WordPress : créer son blog, l’héberger, l’optimiser

WordPress : créer son blog, l’héberger, l’optimiser

Wordpress

Le blog est devenu au fur et à mesure des années, l’un des canaux incontournables d’expression sur le Web. Qu’il existe pour un usage professionnel ou personnel, c’est souvent le carrefour des rencontres de son identité numérique. Comment créer son blog ? Quelles sont les solutions possibles ? Quelles sont les étapes à remplir pour le mettre en place ? Toutes les réponses dans cet excellent tutoriel de Tom’s Guide.

 

1. Introduction

Skyblog, l'exemple à ne pas suivre

 

La création d’un blog ne demande pas de compétences particulières en informatique ou en développement. Il existe néanmoins quelques petits points délicats qui peuvent compliquer la chose pour les plus néophytes, en particulier pour ceux qui souhaitent héberger et créer de A à Z leur propre blog, sans passer par une plate-forme de blog existante (du type Skyrock, Typepad, Blogspot, ou autre).

 

Des blogs 100 % personnalisables

Le principal intérêt de s’affranchir d’un hébergeur de blog traditionnel est d’avoir la possibilité de customiser et de paramétrer son blog à sa guise, sans que celui-ci ne ressemble au blog de votre voisin. Cela permet aussi de le faire évoluer à son rythme, sans être limité par les fonctionnalités proposées par votre hébergeur de blog. Dernier avantage, et pas des moindres, vous gardez la main sur les publicités affichées sur votre blog.

La démarche est d’autant plus intéressante qu’il est possible de fabriquer et d’héberger votre propre blog gratuitement. C’est l’objet de ce dossier, même si nous vous proposerons quelques alternatives payantes (mais toujours raisonnables), pour aller encore un peu plus loin dans la réalisation de votre blog.

 

2. Objet du blog

Bien choisir ses sujets !Avant de commencer, il est important de bien cerner l’objectif de votre blog, de délimiter sa ligne éditoriale. Sans aller jusqu’à réaliser un cahier des charges, il faut véritablement penser en amont aux sujets qui y seront abordés.

Est-il question d’un blog personnel pour y raconter vos aventures ? D’un blog dédié à votre activité professionnelle ? D’une production liée à l’un de vos loisirs ? Dans tous les cas, il est bon de ne pas faire le choix de l’éparpillement, et de bien délimiter les thèmes et le ton qui seront employés sur votre blog. Vous aurez ainsi moins de difficultés à capter et à fidéliser votre lectorat si vous imprégniez à votre blog une ligne éditoriale forte.
Pour illustrer ce dossier, nous avons simplement choisi de créer le fictif « Blog de la Rédaction Tom’s ».

Choisir un nom pour son blog

Mou de l'éponge, un nom rigolo !Le nom de votre blog n’est pas à négliger, car il conditionne généralement l’URL qui va lui être dédiée. Or, changer son URL n’est vraiment pas une bonne chose à faire, en particulier pour des raisons de référencement. Beaucoup pensent que choisir un nom long ou comportant des tirets n’est pas une bonne chose. Dans les faits ça n’a absolument aucune importance, un nom de blog long sera aussi bien référencé qu’un nom court, il sera simplement peut-être moins simple à retenir, ou à taper, pour vos visiteurs réguliers.

Si vous voulez être facilement trouvable par vos proches, utilisez votre nom et prénom est un bon choix, du type « Le blog de Jean Dupont ». Évitez les diminutifs, du type « Le blog de Jeannot », vous serez automatiquement noyé dans la masse et vous perdrez en visibilité. Vous pouvez choisir une courte phrase ou une maxime, tant qu’elle n’a pas déjà été utilisée. Sinon, vous pouvez tout à fait inventer un mot, ou bien en détourner un autre. Pour les plus audacieux, il est possible d’utiliser un générateur de nom de site « 2.0 ». Nous concernant, nous choisirons d’appeler notre blog « Tom’s Blog ».

Choisir un nom de domaine (optionnel)

Choisir son nom de domaineCette étape, payante, vous permettra d’avoir une adresse de blog totalement personnelle. L’idée est d’éviter de voir accolé à votre nom, celui de votre hébergeur. Dans notre cas, nous pourrions donc faire le choix d’enregistrer le nom de domaine tomsblog.fr.

La création d’un nom de domaine vous sera facturée entre 10 euros par an pour un domaine en .com, .net, .org, ou .be, et un peu plus de 20 euros par an pour un domaine en .fr. Notez qu’il est désormais parfaitement possible pour un particulier d’enregistrer un nom de domaine en .fr, sans aucun justificatif particulier.

Beaucoup d’hébergeurs proposent d’enregistrer des noms de domaines, à l’image de Claranet, Ikoula ou encore Online.fr. Nous faisons le choix d’OVH, qui sera aussi l’hébergeur fictif du blog de la rédaction. Si par la suite vous faites vous aussi le choix d’un hébergement payant, il est préférable de n’avoir qu’un seul interlocuteur, donc enregistrez votre nom de domaine chez votre hébergeur. Aussi bien techniquement qu’administrativement, ce choix sera le plus simple.

3. L’hébergement de votre blog

La gamme d'hébergement mutualisé d'Online.frSi vous faites le choix de l’hébergement gratuit, deux solutions s’offrent à vous. La première, la plus simple et la plus répandue est de faire appel à l’hébergement inclus dans votre abonnement Internet. De plus, il est souvent proposé sans publicité et facilement accessible. Pour l’exemple nous faisons le choix du fournisseur Skynet, qui  propose un hébergement réputé et complet dans son offre de base.

Si votre FAI ne vous propose pas un hébergement convenable, il vous faut alors trouver un hébergement gratuit, ce qui n’est pas une mince affaire, surtout si vous ne souhaitez pas voir votre blog infesté de publicités.

Choisir un hébergement payant (optionnel)

Si payer quelques euros pour votre blog ne vous rebute pas, sachez qu’il existe de nombreuses offres d’hébergements parfaitement abordables pour un service de qualité. Pour reprendre l’exemple d’OVH, l’un des hébergeurs les plus prisés pour WordPress, les prix débutent à partir de 1,99 € HT par mois avec l’offre Perso, pour un service très complet (25 Go d’espace disque, trafic illimité 10 comptes e-mails et une base de données indispensable pour l’installation de WordPress).

Chez Oline.fr, la solution Online BASIC offre de quoi faire ses premiers pas, mais restera limitée si l’on veut aller plus loin : 1 Go d’espace disque, 3 comptes e-mails, trafic illimité et base de données de 100 Mo). Nous concernant, nous ferons le choix de l’offre Perso chez OVH, qui nous laissera toute latitude à faire évoluer le blog.

Le site de DotclearLe site de Dotclear Le site de WordPress FranceLe site de WordPress France

WordPress ou DotClear ?

Il existe un certain nombre de plateformes techniques de blogs à installer sur votre hébergement. Pour faire simple, c’est en quelque sorte le logiciel (en fait des pages Internet) qui va vous permettre d’administrer et d’afficher votre blog sur le Web. Une fois votre choix fait, il vous suffit de l’installer chez votre hébergeur pour que votre blog soit utilisable.

Deux plateformes sont très utilisées : DotClear et WordPress. Les deux sont très souples d’utilisation et sont dotées d’une communauté francophone importante pour vous aider en cas de souci. Cela dit, la communauté WordPress est tout de même bien plus active, et vous aurez beaucoup plus de facilité à vous faire aider en la choisissant. Les fonctionnalités proposées, et surtout les extensions disponibles en font un choix relativement incontournable. Nous vous le conseillons donc très vivement et ce serait notre choix pour le « Tom’s Blog ».

 

4. Installer WordPress

FileZilla en actionL’installation de WordPress ne pose pas de problème particulier, mais demande quand même quelques logiciels et un minimum de technique (rien de bien compliqué, rassurez-vous).

Avant toute chose, téléchargez les fichiers d’installation de WordPress, vous pouvez les trouver en version françaiseà la fin du dossier. Vos fichiers devront être envoyés sur le serveur de votre hébergeur via le protocole FTP. Celui-ci vous a forcément indiqué une « adresse FTP », ainsi qu’un identifiant, et un mot de passe. Pour l’exploiter, vous allez avoir besoin d’un client FTP, nous vous conseillons d’utiliser FileZilla, qui est gratuit et en français.

Si vous hébergez votre blog chez Free, il vous faudra préalablement activer votre hébergement. Pour se faire, connectez-vous à cette adresse : http://subscribe.free.fr/login/. Indiquez votre identifiant (si votre mail free est jeandupont@free.fr, votre identifiant est « jeandupont »), ainsi que le mot de passe lié à ce mail Free. Une fois connecté sur l’interface de gestion, cliquez sur « Activer votre compte pour les pages personnelles », et choisissez l’option « Base MySQL ». Il vous faudra ensuite patienter environ 24 heures pour que Free procède effectivement à l’activation.

Se connecter à son serveur FTP

La configuration de WordPressUne fois activé, vous devrez vous connecter en FTP sur cet espace pour y envoyer vos fichiers. Chez Free, les identifiants sont les suivants : 
- Hôte (serveur FTP) : ftpperso.free.fr 
- Utilisateur : votrelogin 
- Mot de passe : celui de votre compte e-mail.

Si vous avez choisi d’héberger votre blog chez OVH ou chez un autre hébergeur pro avec un nom de domaine, une fois validés et actifs vos identifiants seront sous cette forme : 
- Hôte (serveur FTP) : ftp.jeandupont.fr (pour www.jeandupont.fr) 
- Utilisateur : jeandupont 
- Mot de passe : fourni par votre hébergeur.

Une fois ces informations en main, vous pouvez donc vous connecter sur votre espace FTP pour y envoyer les fichiers d’installation. Néanmoins, il existe un fichier de l’installation de WordPress qu’il vous faut modifier manuellement. Ce fichier permettra à WordPress de communiquer avec la base de données qui va héberger tous vos messages. Une fois votre fichier d’installation décompressé, rendez-vous dans le dossier /WordPress/, vous y trouverez un fichier répondant au nom de « wp-config-sample.php ». Renommez-le en « wp-config.php », puis éditez-le en l’ouvrant avec le bloc-notes.

Dans le cas d’un hébergement chez Free, suivez les recommandations suivantes :au niveau de la ligne 3, renseignez le nom de votre base de données.
define(’DB_NAME’, ‘jeandupont’) ; // le nom de la base de données
define(’DB_USER’, ‘jeandupont’) ; // votre identifiant MySQL
define(’DB_PASSWORD’, ’votremotdepasse’) ; // …et votre mot de passe

Si votre blog est hébergé chez un hébergeur payant, celui-ci vous donnera les informations à indiquer dans le fichier. Une fois ces informations modifiées dans le fichier, vous pouvez l’enregistrer. Passée cette étape un peu fastidieuse, il vous faut envoyer sur votre compte FTP l’intégralité de votre dossier « WordPress », en utilisant votre client FTP. Tous les fichiers et dossiers contenus dans le dossier WordPress doivent être dans la racine de votre hébergement.

Activez votre blog

5. Customiser son blog

Un grand choix de thèmes sur WordPressPartant du principe que vous n’avez pas de compétences avancées en webdesign et en création de feuilles de style, la réalisation d’une charte graphique pour votre blog va donc clairement passer par le choix d’un thème de base, qu’il vous faudra ensuite adapter à votre gout.

Vous pouvez par exemple vous rendre sur cette page qui recense une très grande quantité de thèmes à appliquer à votre WordPress.

Configurer son thème

À gauche, vous pouvez choisir un certain nombre de filtres. Commençons par le nombre de colonnes, vous pouvez choisir d’une à quatre colonnes, sachant que le centre de votre blog où vos messages seront listés, compte déjà comme une colonne. Il est donc fortement conseillé d’en choisir au moins deux, voir trois si vous voulez insérer beaucoup de données connexes à votre blog, par exemple des photos, des liens, des flux RSS, de la publicité… Vous pouvez aussi choisir une dominante de couleurs.

Précision importante, cochez absolument « Widget ready » ! Cela vous permettra d’avoir un thème moderne, compatible avec les widgets. Un widget vous permet d’ajouter des éléments sur votre blog via de simples glissés/déposés. Une fois votre thème trouvé, il ne vous reste plus qu’à le télécharger en cliquant sur « Download ».

Changement des images d'un thème

Modifier un thème graphique

Décompressez votre thème, et fouillez dans les dossiers qui le composent. Il y a probablement un sous dossier « images » qui contient les principales composantes graphiques du blog. Ces images « par défaut » peuvent être modifiées à loisir à partir de n’importe quel logiciel d’infographie. Vous pouvez par exemple utiliser Paint.net.

Installer un thème graphique

Choisir parmi vos thèmes installésVous avez téléchargé un thème, vous l’avez décompressé, et vous y avez modifié les images que vous souhaitiez. Il vous faut maintenant l’envoyer sur votre serveur FTP, de la même manière que vous avez déjà envoyé les fichiers d’installation de WordPress.

Une fois connecté à votre serveur, déplacez-vous dans le dossier /wp-content/themes/, c’est ici que vous devez envoyer votre thème. Ensuite, activez-le en vous rendant sur l’interface d’administration de votre blog. Pour cela, rendez-vous à l’adresse de votre blog, sur la page suivante : http://www.votreblog.fr/wp-admin/. Mettez cette adresse dans vos favoris, c’est le centre névralgique de votre blog.

Une fois connecté, cliquez sur l’onglet « Thème », vous y verrez les thèmes installés pour votre WordPress. Sélectionnez celui que vous venez d’envoyer. Il est appliqué automatiquement.Vous pouvez aller vérifier que tout s’affiche comme vous le désirez, et faire éventuellement quelques ajustements. Libre à vous d’installer autant de thèmes que vous le souhaitez et d’en changer quand bon vous semble.

6. Choisir et installer des plugins

Quelques plugins traduits en français

 

 

Une des forces de WordPress est de proposer un nombre incalculable de plugins divers et variés, à installer sur votre blog. Il n’est pas question pour nous de tous vous les lister ici, mais en voici quelques-uns qui sont véritablement utiles :

 

  • iWPhone vous permettra de rendre votre site parfaitement compatible avec iOS, mais aussi Android ;
  • Lightbox permet d’optimiser l’affichage de vos images dans des fenêtres animées en Flash ;
  • Popularity Contest affichera vos billets les plus populaires, en utilisant un algorithme puissant et paramétrable ;
  • WordPress Video Plugin simplifiera l’insertion de vidéos issuees de YouTube ou Dailymotion sur votre blog ;
  • WP-Polls Widget vous permettra d’insérer des sondages sur votre blog ;
  • WordPress.com Stats, indispensable pour suivre au jour le jour vos statistiques de fréquentation. Vous pouvez naviguer à loisir sur le site de WordPress à la recherche de plugins originaux ou utiles, en vous rendant à cette adresse.

Les anglophobes lui préfèreront ce site, en français.

Activer un plugin

Activer et désactiver des pluginsPour mettre en place un plugin, la démarche est équivalente à l’installation d’un thème. Une fois décompressé il faut envoyer le dossier de votre plugin, par FTP, dans /wp-content/plugins/. Une fois envoyé, rendez-vous sur votre interface d’administration sur l’onglet « Plugins ». Tous les plugins copiés sur votre FTP sont listés. Vous pouvez alors cliquer sur « Activer » pour tous ceux qui vous intéressent, et sur « Désactiver » si au final ils ne vous conviennent pas.

Évitez de garder actifs les plugins que vous n’utilisez pas, cela peut ralentir votre site. Certains plugins activés peuvent demander à être configurés, s’ils disposent d’options. D’autres nécessiteront une activation dans la partie « Widgets » pour être affichés sur votre blog.

Pour configurer vos Widgets, cliquez sur « Thème », puis sur l’onglet « Widget ». Vous aurez une représentation visuelle des colonnes de votre blog, avec juste en-dessous les Widgets disponibles. Certains le sont par défaut, et d’autres ont été activés lorsque vous avez installé vos plugins. Il vous suffit de les glisser et de les déposer sur vos colonnes, dans l’ordre qui vous convient, puis de « Sauvegarder les modifications » pour les voir apparaitre sur votre site.

Là aussi certains nécessitent peut-être un peu de configuration de votre part, il vous suffit de glisser votre souris sur les Widgets présents dans vos colonnes, et de cliquer sur l’icône « configurer ». De cette manière, votre blog est entièrement configurable !

 

7. Publier des billets

WordPressVotre blog est installé, son thème graphique est en place, vous y avez ajouté quelques plugins divers et variés, des widgets. Il est à présent temps de l’alimenter.

Sur votre interface d’administration, cliquez sur l’onglet « Ecrire ». Par défaut, le mode visuel est activé, il doit vous permettre de rédiger votre billet à la manière d’un traitement de texte. Si vous souhaitez toucher au code HTML des messages, sélectionnez le mode « Code ».

Organisez vos billets

Une fois le titre de votre billet entré, vous pouvez ici rédiger votre texte, le mettre en forme, insérer une séparation, etc. Vous pouvez aussi envoyer des images directement dans vos billets, qui seront hébergés sur votre serveur FTP. Il est possible d’ajouter des tags et des catégories pour organiser et gérer au mieux la classification de vos billets. Vous pouvez également choisir d’activer ou non les commentaires sur vos billets, et ce, de manière individuelle.

Une autre option intéressante permet d’horodater votre billet. Si vous souhaitez par exemple le rédiger le matin, mais qu’il ne soit affiché que le lendemain après midi, c’est tout à fait pensable, il vous suffit pour cela de modifier la date indiquée. WordPress sauvegarde régulièrement des brouillons de votre billet, mais vous pouvez aussi cliquer sur « enregistrer » pour sauvegarder votre billet en cours. Si vous estimez que votre billet est terminé, cliquez simplement sur « Publier ». Vous pouvez aussi créer une page fixe, pour y mettre des informations sur vous par exemple, ou ce qui vous passe par la tête.

 

8. Gérer les commentaires

La liste de vos commentairesComposante incontournable de tout blog qui se respecte, les commentaires prendront rapidement une place importante dans votre gestion quotidienne du site. Avoir beaucoup de commentaires est parfois même plus valorisant qu’avoir beaucoup de visiteurs, et il n’est pas rare de juger de l’influence ou de l’intérêt d’un blog, sur son taux de « commentaire par visite ».

Sur WordPress, les options concernant les commentaires sont relativement simples, il vous suffit de vous rendre sur votre interface d’administration, de cliquer sur l’onglet « Options », puis sur « Discussion ». Les options disponibles sont les suivantes :

— Tenter de notifier les weblogs liés à cet article (ralenti la validation de saisie) : très utile, cette option vous permet d’envoyer automatiquement une notification aux blogs que vous citez dans votre propre billet. Si les blogs que vous notifiez l’autorisent, un lien vers votre propre billet sera affiché sur le leur. Nous vous conseillons de garder cette option activée.

— Autoriser les notifications depuis les autres weblogs (notifications par pings et trackbacks) : c’est la même chose, mais inversé, en activant cette option vous permettez aux blogs qui le souhaitent de vous notifier les billets dans lesquels ils vous sourcent. Là aussi nous vous conseillons de l’activer.

— Autoriser les commentaires sur cet article : l’intitulé est suffisamment clair, en activant cette option, vous autorisez vos lecteurs à publier des commentaires sous vos news, par défaut. L’activer ou non ne vous empêche pas, lors de la rédaction de votre billet de fermer (ou ouvrir) les commentaires de manière ponctuelle.

— M’envoyer un mail lorsqu’un nouveau commentaire est publié / en attente de modération : dans un premier temps, il est toujours intéressant d’être notifié à chaque nouveau commentaire. Attention quand même, votre boîte risque vite de déborder !

— Un administrateur doit toujours approuver le commentaire, l’auteur d’un commentaire doit renseigner son nom et son e-mail, l’auteur d’un commentaire doit avoir déjà publié un commentaire approuvé : ces options vous permettent de contrôler et d’automatiser une certaine surveillance des commentaires publiés sur votre blog. Tout dépend des thèmes que vous abordez et de votre ressenti par rapport à cela.

La dernière option disponible sur cette page permet d’automatiquement considérer comme spam, tout message contenant un nombre défini de liens externes. En effet, les robots de spam envoient souvent des commentaires bourrés de liens hypertextes, faciles à reconnaitre.

La modération des commentaires

En voilà des commentaires de qualité !Pour modérer les commentaires de votre blogs manuellement, les choses sont aussi très simples. Cliquez sur « Commentaires »et vous aurez sous les yeux tous les commentaires postés sur tous vos billets. La page « En attente de modération » vous permettra de valider ou rejeter les commentaires en attente. Notez que WordPress est aussi livré avec un plugin de gestion des spams avancée. Quand votre blog sera bien référencé, il peut être utile de l’activer. Pour se faire, rendez-vous sur la page de gestion de vos plugins, et activez « Akismet ».

En l’activant, tous les spams détectés comme tels par le plugins seront écartés par défaut (vous avez tout de même la possibilité de les lister, et de les revalider manuellement, en cas d’erreur). L’activation de ce plugin requiert quand même une inscription sur le site de WordPress. C’est gratuit.

Globalement, une bonne chose à faire et à garder à l’esprit pour accroitre la quantité de commentaires postés sur votre blog, c’est évidemment d’y répondre. C’est toujours très apprécié par les lecteurs. N’hésitez pas aussi à poser des questions à vos visiteurs, ou à les interpeler dans vos billets, cela les incitera à contribuer. Évitez tout de même le « lâche tes coms ! », c’est ridicule !

 

9. Promouvoir son blog

Suivre les chiffres de fréquentation de son blog est une activité particulièrement appréciée par les blogueurs. Vous ne devriez pas déroger à la règle. Il existe deux manières de faire, en utilisant un outil propre à WordPress, et en utilisant un outil externe. Cela dit la présentation des chiffres, et les données étant différentes, il est parfaitement envisageable de faire cohabiter les deux.

Les stats made by WordPress

Le plugin de stats WordPressDans le choix des plugins que nous vous proposons en amont, il y a le plugin « WordPress.com Stats ». Comme le plugin Akismet qui gère les commentaires, celui-ci nécessite une inscription sur le site de WordPress. Lors de cette inscription, une clef API vous sera donnée. Notez là bien car elle permet de faire le lien entre votre blog, et les outils d’analyse de WordPress.com.

Après activation, un bandeau rouge devrait s’afficher sur votre interface d’administration, en cliquant dessus, la clef API vous est demandée. Une fois cette clef entrée, et votre inscription prise en compte par WordPress, un nouvel onglet va faire son apparition dans votre interface d’admin, sur votre « Tableau de bord », il s’appelle tout simplement « Statistiques du blog », et vous donnera une belle brochette d’informations, comme les articles les plus consultés, les pages vues, les sites qui vous envoient le plus de trafic ou encore les liens les plus cliqués sur votre site. Autre donnée intéressante, les mots clefs tapés sur les moteurs de recherches, qui ont été utilisés par les internautes, seront également disponibles.

Le site de XiTiLe site de XiTi Google Analytics en actionGoogle Analytics en action

Les solutions professionnelles

Pour ceux qui veulent aller plus loin, et disposer d’interfaces un peu plus qualifiées et professionnelles, il existe deux très bons outils de stats parfaitement adaptés, et gratuits : Google Analytics et XiTi. Difficile de les départager, rien ne vous empêche de tester les deux, et de conserver celui qui vous convient le mieux ergonomiquement parlant.

Nos conseils

Voici quelques astuces pour vous faire connaître. Première chose, faites-vous connaitre auprès des blogs traitant des mêmes sujets que vous. Envoyez un petit mail présentant votre blog, et proposez un échange de liens. Si votre propre blog est qualitatif, il n’y a pas de raison que votre interlocuteur refuse.

Il est aussi bon d’optimiser quelques paramètres de votre blog, pour en faciliter le référencement. Par exemple, la structure de vos pages doit plutôt intégrer des mots relatifs à votre titre, plutôt que de simples chiffres identifiant les billets. Pour changer ce paramètre, rendez-vous dans « Options », puis dans « Permaliens ». Choisissez ici la structure des permaliens « basée sur la date et le titre », pour notre TomsBlog, cela donne ce type d’URL : http://www.tomsblog.fr/2007/12/07/sample-post/. Voilà de quoi faire de Google votre meilleur ami.

Pensez aussi à utiliser les réseaux sociaux que vous utilisez habituellement, pour vous faire connaitre. Par exemple, Facebook vous permet de relayer les actualités de votre site, directement sur votre profil ou directement sur une page dédiée à votre blog. Twitter sera bien évidemment un autre moyen efficace de promouvoir vos billets. Quelques retweets sur un texte de qualité peut vite emballer la machine et faire monter vos audiences. Pour pouvez aussi inscrire sur des sites comme Wikio, ou Paperblog, pour accroitre votre visibilité.

 

Pour télécharger WordPress.

Posté le 31 mai 2011 dans la catégorie Cours.

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